histoire

Près d’un siècle de tradition nous assure la transmission du savoir-faire, du goût du métier et du respect du protocole, tout en suivant les évolutions sociales et en s’y adaptant.


C’est en 1921 que Jacques Michel reprend un modeste marchand de cercueils pour fonder les Funérailles Michel.

Très vite, il va gagner la confiance des familles qui apprécient le professionnalisme et l’humanisme de sa Maison.

Dix ans après sa création, le petit magasin de la Rue Royale-Sainte-Marie se transforme en un bâtiment où se regroupent depuis lors : bureaux, magasins, garage et ateliers dans lesquels les ébénistes confectionnent les cercueils.

Les recommandations et la satisfaction des familles permettent alors d’asseoir la renommée et de passer au premier rang des entreprises de pompes funèbres.

Depuis les années 30, le Ministère de l’Intérieur et la Cour de Belgique nous témoignent également leur confiance en nous chargeant des funérailles nationales.

En 1940, lors d’un transport funèbre en Allemagne, le chauffeur et Jacques Michel s’y retrouvent prisonniers pendant plusieurs mois.

Pendant la guerre, le matériel est transporté en charrette à bras.
Vu les distances pour certains enterrements, même à Bruxelles, les hommes partent à l’aube et reviennent tard le soir.

Après la guerre, tous les transports funèbres se font par route ce qui implique pour un décès en Italie par exemple, que le chauffeur et le corbillard soient absents pour toute la semaine.
Ce n’est que très progressivement que l’avion est utilisé.

C’est encore le temps des nécrologies tapées à la machine à écrire avec carbone, dont chaque exemplaire doit être porté à chacun des journaux choisis qui font les factures à la main.
C’est l’époque des lettres de faire-part : parfois de 2000 à 4000 lettres à imprimer, à plier, à mettre sous enveloppe, à timbrer, dont il faut écrire l’adresse pour enfin les porter en valises à la poste centrale de la gare du Midi.
Les chapelles ardentes au domicile sont obligatoires : les murs de la chambre du défunt sont garnis de draps noirs et une « portière » noire est placée à la porte de rue.
De la mortuaire à l’église on suit le corbillard à pied et pour les personnalités, les amis ou collègues du défunt tiennent les « cordons du poêle » : trois tresses de chaque côté du corbillard.

En 1960, lors des événements du Congo beaucoup de belges qui ont quitté la colonie veulent rapatrier leurs défunts enterrés sur place.
C’est à partir de cette période et avec l’ère de la mobilité que nous allons consolider notre expérience sur le rapatriement et le transfert des défunts de et vers l’étranger.


Aujourd’hui encore, les confrères reconnaissent que Jacques Michel a « révolutionné » la profession en ayant eu le bon ton d’abolir l’image du croque-mort froid, strict et inhumain.

En 1959, son fils Roland intègre l’entreprise.

En 2013, son petit-fils Jean-François intègre à son tour l’entreprise.
A l’écoute de son époque, il apporte la modernité en maintenant une certaine tradition.